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Adoption du Procès Verbal du Conseil de décembre

© Euskal Irratiak
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Le premier point du Conseil Municipal de février était l'adoption du Procès Verbal de décembre. Le sujet de la langue a été source de débat. Il a était demandé au Maire de mettre en place un système de traduction simultanée. Lors du vote, les listes Ustaritz Avec Bon Sens, Aimer Ustaritz et Unis-à-Gauche ont voté contre.

01 Février 2018 | UZTARITZE.INFO

Voici l'enregistrement du débat.

Notez que le maire compte 9 votes contre alors qu'il n'y en avait que 7. La rectification a été faite lors du vote du point suivant.

Monsieur Carrère: Il y a une modification au procès-verbal du 7 décembre 2017 qui vous a été communiquée.

Monsieur Saint-Jean: Ceci ne reflète pas les échanges du conseil municipal, nous ne sommes pas contre la position qui est exprimée par un élu, si c’est exprimé en français et en basque. Je me réfère ici au règlement intérieur du conseil municipal. Je ne suis pas dans une logique de confrontation. Je souhaite que l’état d’esprit qui a prévalu dès le début de ce mandat perdure dans le respect des uns et des autres mais il nous faut une bonne compréhension de l’ensemble des intervenants. Nous ne voterons pas ce procès-verbal.

Monsieur Urrutia: Nous ne voterons pas non plus ce procès-verbal.

Monsieur Cendres: Je suis content que dans le procès-verbal apparaisse la traduction. Tout conseil municipal étant un lieu de débat et d’échange, il est impératif que l’ensemble des élus comprennent la langue utilisée. Le français étant la seule langue comprise par tous les intervenants, je demande que tous les propos soient traduits au moment de la séance et également sur le procès-verbal.

Monsieur Urrutia: Cela ne me génait pas parce-que je comprenais ce qui était dit mais cela doit être traduit en français.

Monsieur Machicote: Lecture d’un texte

Cette déclaration donne suite à la drôle de situation qu'a engendré mon intervention en euskara du Conseil de Décembre.

Même si mes paroles ont finalement été intégrées presque comme il le faut dans le PV, le problème linguistique persiste et il demande une solution. Tout d'abord quelques précisions:

Depuis le début du mandat l'immense majorité des interventions faites en euskara a été traduite en français par ces mêmes élus intervenants.

Sachez que nous ne sommes pas traducteurs professionnels et que, au vu de l'histoire que vous avez voulu monter à ce sujet, le peu de considération que vous portez au travail de traduction que vous nous incombez a été mis en évidence.

Vous vous dites en faveur de l'euskara mais tant qu'elle reste un élément de décoration. Bref, si elle est là, soit, si elle ne l'est pas tant pis, puisque le français est la seule langue prise en compte.

La liste Ustaritz Avec Bon Sens menée par M. Saint-Jean a souhaité créer la polémique, elle y est même arrivé, sans savoir de quoi ni de qui elle parlait.

La liste Ustaritz Avec Bon Sens voudrait nous donner des leçons sur comment défendre la langue basque en nous démontrant que les bascophones discriminent les francophones… un comble.

Vous ne savez pas ce qu'est la discrimination. Cela ne peut pas, en tout cas, être le cas d'une communauté majoritaire et protégée par la loi…

Et si vous aviez participé aux commissions "Politique linguistique" vous auriez également constaté que, si le gouvernement municipal se dit lui aussi attaché à l'euskara, il n'est pas pour autant euskaltzale. L'euskara n'a ici ni rien ni personne de Pouvoir totalement en sa faveur.

Au fond, ce n'est pas la première fois qu'Ustaritz avec Bon Sens pratique le contraire de ce qu'elle revendique.

En novembre déjà (alors que je m'étais adressé à vous exclusivement en français NDLR), vous revendiquiez le droit à la Liberté d'Expression en indiquant au maire que mon intervention était inadmissible. Et pourquoi? Parce que je vous apportais une correction linguistique française, vous montrant que l'adjectif utilisé pour définir votre position était inadapté et n'avait pas de sens (suivant la définition du Larousse de la langue française en tout cas). Est-ce cela que vous appelez "le respect des analyses et des positions des uns et des autres"?

Lors de ce fameux biltzar de décembre, vous avez voulu m'imposer la traduction de mon intervention dans une seconde langue, vous qui ne vous exprimez qu'en français et ne souhaitez visiblement pas apprendre l'euskara. Au nom de la politesse en plus, comme si s'exprimer en euskara était malpoli. Nous devrions également regarder la définition du respect en français.

Mais le pire est venu par la suite, dans l'article que vous avez diffusé à la population, où vous sous-entendez que parler et défendre l'euskara, à l'égale des autres langues, correspondrait à un repli sur soi, comme si les polyglottes étaient les ennemis de la diversité…

Mais qui impose l'unilinguisme? Qui porte tort à la diversité du Monde? Devons-nous rappeler que c'est la République française que vous défendez ardûment qui a, en un court siècle, mis à terre et en situation tragique une langue de plus de 4.000 ans, par humiliation, mépris et exclusion, bref, discrimination?

J'ai été scolarisé dans l'école communale républicaine et grandi dans cette ambiance basco-française, c'est-à-dire celle des bascophones humiliés, qui ont dénié leur langue et méprisé tout ce qui était basque au nom de la grandeur de la france; une leçon bien apprise. En parallèle j'ai passé 10 ans dans une association musicale jacobine de la commune, de 8 à 18 ans, en jouant la marseillaise et tout, et en entendant les remarques méprisantes vis-à-vis des "autres" qui étaient à l'autre bout de Bilgune, les "baskoi", le monde "basque".

Pourtant, avec la maturité j'ai tourné le dos à ce monde excluant et ai décidé d'apprendre l'euskara, parce que, encore aujourd'hui, je crois en un autre monde, arc-en-ciel, où l'euskara pourrait vivre et se développer comme toutes les autres langues de la planète.

Il m'a fallu 3 ans pour l'apprendre, ce qui est un délai normal quand on est motivé, et fort heureusement je ne suis pas le seul à avoir pris cette voie.

J'ai un avantage donc, celui de connaitre votre monde autant que celui que j'ai dorénavant choisi.

Je ne suis pas plus que vous, et n'ai ni de super-pouvoir, ni de "gènes" hors-normes.

Ce chemin chacun de vous peut l'emprunter. Mais par choix vous ne le faites pas.

L'exclusion c'est vous qui vous l'imposez à vous-même.

L'obsession que vous avez au sujet du lieu de naissance, des preuves généalogiques, et l'allusion aux races de votre entourage, alors qu'on parle d'une intervention en euskara, en langue basque, est assez explicite.

Je suis né, j'ai grandi, j'ai été à l'école, je travaille et je vis à Uztaritze, je devrais surement avoir le "pédigré" selon vos critères, mais j'aurais tout aussi bien pu venir d'ailleurs, car il y en a, venus de l'extérieur qui ont appris et qui respectent l'euskara, qui sont bien plus ouverts que beaucoup de ceux qui ont votre "pédigré".

Et dans cette ambiance M. le maire serait tombé innocemment dans le piège politique tendu par l’opposition? Je ne sais pas… mais sa déclaration est là:

"Le français étant la langue partagée par tous, les prises de parole doivent donc bien entendu se faire en français, soit exclusivement, soit euskara et français".

Monsieur le maire, plutôt que de te préoccuper de la cohérence des autres, prends garde à la tienne vis-à-vis de notre programme électoral de 2014 et des textes internationaux que tu as rappelé dans le bulletin municipal de juillet dernier. Ne trahis pas notre parole. Je te demande de garantir le respect des droits linguistiques des bascophones.

Ainsi, je voudrais te motiver à répondre en terme pratique également, en proposant un sytème de traduction simultanée pour ceux qui ne comprennent pas l'euskara.

Comme nous le faisons dans le plan ADAP, mettons les moyens adaptés pour les monolingues, afin d'offrir les même possibilités aux divers orateurs et oratrices.

Ce serait pour le coup une grande avancée pour l'euskara, car cela permettrait à l'ensemble des bascophones de cette assemblée de s'exprimer dans leur langue et d'être compris.

De plus, j'ai demandé un devis au professionnel des environs. Le coût serait de 1.500 € par an, pour garantir la traduction des interventions en euskara vers le français seulement.

Bref, en prenant en compte que la charge du personnel est de 2.677.154 €, le coût de cette traduction reviendrait à 0,05% de ce budget. Ramené au budget de fonctionnement ce coût serait de moins de 0,03%; une broutille pour une mairie comme la notre.

Le conflit linguistique, souvent étouffé, que vit ce pays est à nouveau à l'ordre du jour. Il est le marqueur d'une situation d'exception et reste un sujet à résoudre pour atteindre la Paix.

Je voudrais donc remercier la liste Ustaritz Avec Bon Sens et Jean-Claude Saint-Jean pour avoir si vivement impulsé cette proposition, même si l'intention était toute autre…

Monsieur Saint-Jean: Tu as progressé depuis la dernière fois car tu as traduit tes propos en euskara. Je suis paysan et fils de paysan et petit je parlais le basque. A l’école, on nous disait que l’on puait. J’aime la liberté, j’aime la culture basque, je suis plus âgé que toi et c’est toi qui m’a amené à polémiquer et je veux que l’on retrouve la sérénité.

Monsieur Machicote: Ton intervention au conseil du mois de novembre prouvait déjà ta position.

Monsieur Saint-Jean: Je suis favorable à une intervention en basque et en français.

Monsieur Machicote: Je suis contre le fait que nous ayons à faire nous même la traduction en français et ça retombe toujours sur nous les bascophones. Je ne suis pas contre la traduction, mais néanmoins ceci engendre l’inutilité d’une langue, puis sa disparition.

Madame Aristizabal: Lecture d’un texte

Comme il arrive parfois pour d'autres sujets d'accorder un temps de parole important, je vais ce soir le prendre pour vous faire part de ma réflexion.

Vous remarquerez que ma prise de parole est en français, non pas à cause de vos remarques ou articles, mais parce que je veux m'assurer que ce que je dis sera bien compris par tous vu qu'à priori il faut passer par là!

"Au Pays Basque c’est en langue Basque Que nous voulons parler et nous divertir, Travailler et vivre en langue Basque, Et nous nous y dirigeons! Et voilà qu’il est l’heure De perdre ou de gagner cette bataille. Ouvrez les chemins et les airs Pour que notre langue respire Et voilà qu’il est l’heure De perdre ou de gagner cette bataille."

Ça vous parle peut être... il s'agit là de paroles que vous devez sûrement chanter lors de repas festifs... et oui la chanson Euskal Herrian Euskaraz!

Vous êtes-vous déjà posé la question du sens et de la portée de ses paroles?

Je ne pense pas au vu de ce qui a pu se dire lors du dernier CM et des réactions qui en ont suivi par e-mail, dont je vais taire le contenu tellement les propos sont désolant, irrespectueux et méprisant.

C'est une grande déception pour moi de constater la lecture qui peut aujourd'hui encore être faite au sujet de l'euskara, et les réactions qui en découlent. Un petit exemple: au contraire de ce que vous écrivez dans votre article lorsque vous parlez de ma prise de parole en bilingue suite à celle de If, je ne fais pas ces traductions "naturellement": vous devez prendre conscience que c'est en permanence que le droit de nous exprimer dans notre langue est bafoué, et que lorsque après mainte bataille il nous l'est accordé, il nous faut quand même le traduire à l'oral comme à l'écrit. Donc "naturel" comme vous le dites ça ne l'est pas: cela représente beaucoup de temps, c'est un effort au quotidien, et effort qui n'est fait que dans un sens. Car vous qui parlez de "terre natale", de "Pays Basque si cher à vos coeurs", pourquoi ne faites-vous pas la démarche de l'apprendre? Pourquoi vous mettez-vous sur la défensive dès que la question du respect de l'euskara est posée sur la table? De quoi avez-vous peur?

Au lieu de vous offusquer dès la première prise de parole uniquement en langue basque et de dénoncer cela publiquement en allant jusqu'à parler d'un caractère discriminatoire, vous auriez dû vous poser les questions suivantes:

- pourquoi un élu qui jusque-là a toujours traduit ses interventions l'a faite uniquement en euskara?

- Les droits d'expression sont-ils égaux? Sachant que toutes les prises de parole faites uniquement en français sont traduites en euskara dans le procès-verbal, comment est-il possible d’envisager qu'une intervention qui n'a été faite qu'en euskara ne sera pas traduite en français?

- La diversité identitaire, culturelle et linguistique dans sa dimension humaine est-elle respectée?

Là où vous exprimez un malaise à ne pas avoir compris cette prise de parole, vous est-il arrivé de vous demander comment nous bascophone vivons cette situation où "naturellement" nous ne pouvons pas nous exprimer en euskara car il nous faut systématiquement tout traduire? Vous êtes-vous demandé ce que ça fait de prendre la parole en euskara et d’avoir très peu de personne qui vous regarde étant dans l’attente de la traduction? Vous êtes-vous déjà interrogé sur la raison qui fait que lorsque dans un groupe où tout le monde parle en euskara sauf une personne le français doit primer, sans quoi nous passons pour des extrémistes?

De cette prise de parole seulement en euskara et des échanges qui en ont suivi, une seule question aurait dû être posée: comment faire pour respecter les droits linguistiques de tous? Que faudrait-il faire pour répondre aux attentes et convictions de tout un chacun?

Et au lieu de se tirer dans les pattes, une des réponses qui aurait dû émerger "naturellement" aurait dû être la traduction simultanée des CM.

Certains me diront "mais il y a des avancées: tous les documents sont traduits dans les deux langues, il est donné le droit de s'exprimer en langue basque si la traduction est faite, les plans de formation des employés et des élus sont mis en place, nous allons planter un verger de l'euskara pour soutenir l'ouverture du nouveau lycée Etxepare". Effectivement c'est mieux qu'avant mais cela ne suffit pas au vu de la situation linguistique et démographique que vit notre pays: les dernières enquêtes ont mis en évidence une augmentation de l'apprentissage et de la pratique de la langue basque (ce qui en soi est un point fort) mais cette augmentation n’apparaît pas sur le chiffre total tellement elle est noyée par l'augmentation de la population francophone.

En tant qu'élus nous avons le devoir d'impulser et de normaliser la pratique de l'euskara dans notre ville, axe central du plan d'action de la politique linguistique que nous avions élaboré dans lequel toutes les mesures sont déclinées. Il ne s'agit pas de laisser cette lourde mission à la seule responsabilité et conscience individuelles des euskaldun. Un exemple concret vient de notre ville jumelée, Tolosa, qui en 30 ans a vu une augmentation importante de la pratique de l'euskara grâce au plan d'action mis en place par la commune avec la collaboration de différentes associations impliquées pour arriver à 80% de la population qui le parle. Mais là encore il ne s'agit pas de s'endormir sur ses lauriers car le dernier bilan note à nouveau une baisse de la pratique de l'euskara, et c'est rapidement qu'un plan d'action socio-linguistique est de nouveau mis en place pour relancer une dynamique de sensibilisation auprès des tolosars mais aussi de toutes les institutions, commerces, etc.

En tant qu'élus nous nous devons d' "ouvrir et d'élargir les chemins pour permettre à tous ceux qui le souhaitent de parler, se divertir, travailler et vivre en langue basque"... Le vrai enjeu il est là, à savoir considérer l'euskara comme une langue à part entière et normaliser son utilisation en laissant libre chaque uztariztar de s'exprimer dans la langue de son choix, et dans le respect de ce choix!

Je finirai cette prise de parole par là où je l’ai commencée, à savoir la traduction du dernier couplet de la chanson EHE:

"Un Pays Basque qui parle le Basque Ce jour viendra Avant que la patience Ne nous abandonne Ne sais-tu pas

Ce qui fait de nous des Basques? Ce que serait le Pays Basque S’il perdait sa langue? Sais-tu que la langue Basque Est justement ce qui fait de nous des Basques?"

APPROBATION DU PROCES-VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL DU 07 DECEMBRE 2017.

VOTES

  • POUR: 22
  • CONTRE: 7 (Saint-Jean, Dumon, Durand-Ruedas, Pocorena, Vinet, Urrutia, Cendres)
  • ABSTENTIONS: 0
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